Estetica coșmarului în Romantismul negru L’esthétique du cauchemar dans le Romantisme noir
Abstract
Dans cette travail je veux démontrer comment l’activité onirique pendant le sommeil REM joue un rôle dans le processus créatif des certains écrivains, qui sont des importantes artistes dans la littérature Européen (comme E.A. Poe, Coleridge et Bram Stoker), mais aussi dans la littérature Roumaine (Michel Eminescu). Ces écrivains, avec les histoires mythiques qu’ils racontent (comme Le flâneur), s’extrait leur essence créative de catharsis cauchemaresque. Dans ce cadre théorétique, l’esthétique du Romantisme noir, qui était apporté en question par Mario Praz dans La chair, la mort et le diable dans la littérature du 19e siècle. Le romantisme noir (édition Gallimard 1977), est le pylône principal d’analogie littéraire, mytho critique et, partiellement, psycho artistique. Je utiliserai comme support visuel les peintures des artistes plastiques comme Henry Fuseli et László Mednyánszky pour faire une critique complet d’onirisme noir du XIXe siècle. La question principale à quelle j’essayerai de répondre est: comment le rêve, sous tous ses formes, change la réalité profane? Ils sont des théoriciens, comme Léon d’Hervey de Saint Denys, qui ont essayent de contrôler la rêverie, mais quoi est le prix? Par ces questions, j’essayai trouver, dans une manière herméneutique, comment l’activité phantasmatique d’inconscient personnel enregistre, par les archétypes Jungiennes, des changements dans la perception du monde
cinesthésique.
Ainsi, je propose un approchement pluridisciplinaire du rêve, qui a suscitait
dans la littérature Romantique des nombreuses interprétations pendant la
diachronie.